GKGP, Paysages du Larynx et autres

Les Paysages du Larynx

Les Paysages du Larynx

 

Résidence d’artistes autour des arts numériques

à l’université d’Orléans

avec le duo GKGP (Guykayser et Gérard Parésys)

débutant le 8 septembre par l’installation PAYSAGES DU LARYNX ET AUTRES dans le Hall et le Club du Bouillon.

Du 8 au 22 septembre

Vernissage le 15 septembre à 18h

Le Bouillon, Rue de Saint-Amand, 45100 Orléans

 

« Les voix du bac à sable »  est une  installation de découverte sensorielle de la parole humaine dans toute sa diversité.
Le langage humain est en effet caractérisé par une dimension universelle qui contient intrinsèquement des formes de variétés linguistiques et de variations au sein d’une même langue.
La parole humaine, à la fois une et plurielle ne cesse de se créer et recréer selon un paysage qui résulte de la relation entre la langue collective et les pratiques individuelles.
C’est la création de ce paysage qui est au cœur de cette installation.
Et c’est en manipulant le sable dans le bac que vous le découvrirez.
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Chaque « paysage du larynx » se modèle sur une carte des hauteurs de la zone géographique où se parle une des 9 langues de France choisies. (Cèmuhî, Créole guadeloupéen, Créole réunionnais,  Drehu, Français, Kabyle/Berbère, Mahorais, Occitan, Picard).
C’est dans le relief de ces paysages que la voix sculpte et modèle, par son mouvement, son intensité et son ton, un nouveau panorama.
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larynx


Par un dispositif simple et festif « Trous de Mémoire » est la création d’une photo collective et sonore témoignant de la vie des habitants du quartier Kennedy et de l’agglomération Montargoise.
Avec ce dispositif la rencontre entre scientifiques et artistes donne lieu à deux espaces de réflexion :
la méthodologie de collecte de « paroles authentiques ».
la transcription et la restitution graphique des paroles sonores enregistrées
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trousdememoire

« Les Passagers », c’est avec le « Modulotaure » (inspiré par le modulor de Le Corbusier et la Tête de taureau version Picasso), le passage de la reconstruction de l’espace intime, à quoi s’attache la Cité de Refuge, à la construction de l’espace public en cours dans le cadre de la ZAC.
Il va donner à voir et à entendre le récit des passagers. Les récits sont diffusés par l’intermédiaire d’un écran et d’un haut-parleurs intégré à la sculpture. Son nombril interactif permet au spectateur de sélectionner une silhouette et un récit.
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moduloTaure


Des personnages extraits d’ œuvres d’artistes constituant mon pédigree artistique se rencontrent dans un cercle, celui de Léonard qui entoure l’homme de Vitruve.
Les 20 rencontres

Shiva, Katsushika, Henri alors on danse

Shiva, Katsushika, Henri alors on danse

… Il y a là un infini relatif qui se met en branle à partir de trois fois rien, un bout d’herbe ou de planche ou de béton. A partir de chaque image, on pourrait imaginer des histoires. L’ensemble finirait par donner le tournis. Mais finalement ce que j’en retiens, c’est sa beauté. Oui, j’insiste, une beauté qui me touche profondément, à la fois néolithique et moderne, qui s’impose, une beauté, pourquoi se compliquer la vie avec d’autres mots.

Bernard Chambaz 2006

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Bordu


Chacun a sa propre voix. Il y a des phrases, mais il n’y a pas de mots. Ces paroles sont faites de voyelles, proférées en un flux continu.
Chaque totem contient une électronique créée spécifiquement qui génère, par des procédés analogiques, un flux audio synthétisant les formants de la parole. Un procédé aléatoire crée des pauses dans cette émission continue. Les 4 électroniques sont indépendantes.lestotems
Le site de Gérard Parésys

Guykayser et Gérard Paresys créent ensemble depuis plus de 30 ans des installations associant le sonore, le visuel, l’interactivité.
La thématique des réalisations actuelles est l’ « Autoportrait collectif ».
Il peut prendre la forme de sculpture, page web, jeu, circuit électronique, application informatique, projection…
Chaque « Autoportrait collectif » est composé de paroles, d’images, d’objets et d’autres données enregistrées, analysées, transformées, en interaction.

Notre démarche est centrée sur la sonification des paysages et la visualisation des voix, que nous travaillons avec des logiciels libres.
Elle s’écrit dans le paysage entre l’artiste égocentré, l’autoportrait collectif et le corpus oral .

C’est aussi la collaboration avec un réseau de structures et d’artistes à l’échelle nationale dans le « Cabinet de curiosités des Langues de France » avec Labomedia, association culturelle orléanaise et le Laboratoire Ligérien de Linguistique.